Le plat est parti froid. Vous l’apprendrez sur Google mardi prochain.
Avec SHORTA, vous l’apprenez ce soir — pendant que le client est encore à table.
Dans la restauration, tout se joue sur le délai.
Un client déçu ne se plaint presque jamais sur place. Il paie, il part, et il écrit trois jours plus tard — quand il est trop tard pour faire quoi que ce soit.
SHORTA renverse ce calendrier. Le client dit ce qui n’a pas été avant de partir, vous recevez une alerte immédiate, et vous pouvez réagir : offrir un dessert, refaire un plat, présenter des excuses.
Un problème réglé sur place coûte un café. Le même problème sur Google coûte une étoile, pour toujours.
Des retours précis, pas des impressions.
« Service moyen » ne vous apprend rien. « Trente minutes d’attente entre la commande et le plat, six fois ce mois-ci, toujours le vendredi soir » — voilà une information sur laquelle vous pouvez agir.
SHORTA situe le problème là où il se produit : l’accueil, l’attente, l’assiette, le service, l’addition. Croisé avec le service du midi ou du soir, le jour de la semaine, la salle ou la terrasse.
C’est ce que vous n’avez jamais eu autrement qu’en interrogeant vos clients un par un.
Vos clients satisfaits parlent enfin de vos plats.
Un avis qui nomme un plat vaut dix fois un avis qui dit « très bon restaurant ». C’est ce que Google met en avant, et c’est ce qui donne envie de réserver.
Vos clients repartent avec un avis déjà rédigé à partir de ce qu’ils viennent de vous dire. Ils n’ont rien à taper : ils relisent, et ils publient.
Vous, vous voyez quels plats reviennent le plus souvent dans les avis. Votre chef aussi.
Ce que vous voyez chaque matin.
Les avis reçus, la note, les retours de la veille, et surtout : ce qu’il y a à traiter aujourd’hui. Un rappel demandé, un signalement à vérifier. Rien à chercher, tout est trié.
Voyez SHORTA en situation réelle.
Quinze minutes suffisent pour comprendre ce que ça donnerait chez vous.